lire ensemble

09 octobre 2007

Un swap...

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autour de cet auteur !!! Nous ne sommes pas nombreuses !!! Venez y jeter un oeil si le coeur vous en dit !!!

Posté par tigroute82 à 21:53 - - Commentaires [24] - Permalien [#]


21 août 2007

Portraits de femmes

La Touche étoile

Présentation de l'éditeur
Ni Dieu ni Diable, Moïra, dans la mythologie grecque, représente la destinée. Elle s’attache à faire advenir l’improbable chez ses protégés en brouillant les cartes quand elle les juge mal distribuées. Ainsi Marion, qui s’est mariée en espérant former un couple moderne, découvrira qu’on souffre comme au temps de Racine même si on a signé le contrat de Sartre et Beauvoir. Mais Moïra lui fera vivre, en marge, une liaison passionnée avec un Irlandais un peu fou, un peu poète. Sa mère Alice, quatre-vingts ans, journaliste féministe de choc, s’est juré de ne pas se laisser déborder par la vieillesse. Un défi osé que Moïra l’aidera à relever avec panache.
La Touche étoile est une leçon des Ténèbres, dite sur le ton de l’allégresse. Le roman émouvant et drôle de plusieurs générations de femmes. .

L'évolution des moeurs ou plutôt la régression, le parcours d'un couple libéré ou plutôt pas temps que ça en fin de compte et l'accompagnement de fin de vie = un constat cinglant, lucide mais plein d'humour, un vrai régal !!!

(PS : j'ai trouvé ce titre au début de ce blog en tant que proposition de lecture... mais pas d'avis donc je me permets de donner le mien)

Posté par alinel à 14:22 - - Commentaires [19] - Permalien [#]

La rentrée approche

Bonjour à tous !

Les vacances touchent à leur fin et vu la météo, pour ceux de la métropole, elle est plutôt propice à la lecture. Les bibliothèques vont réouvrir, le rythme de la vie va reprendre et je vous propose de nouvelles propositions pour un vote début Septembre.
Vous pouvez également nous faire part de vos lectures de vacances, de vos coup de coeur, si il y en a eu.
En attendant, profitez quand même des quelques semaines qui vous reste !

Posté par helene des plus à 13:36 - - Commentaires [33] - Permalien [#]

15 août 2007

Une découverte !!!

IMGP1152__640x480_çà faisait longtemps que je n'étais pas venue vous voir !!! mais je me suis lancée dans la lecture des Kay Scarpetta de Patricia Cornwell (il m'en reste 4) et je suis tombée en panne pendant mes vacances !!! mdr !!! alors comme je ne connais pas Fred Vargas mais que beaucoup de monde m'en parle, j'ai décidé de me lancer... et j'adore !!! cet humour avec lequel elle fait parler ses personnages !!! je pense que je me laisserai tenter de nouveau...

Posté par tigroute82 à 11:38 - - Commentaires [43] - Permalien [#]

06 août 2007

Lectures estivales

Une année en ProvenceUne Année en Provence de Peter Mayle

Un couple d'anglais raconte leur installation dans un petit village du Lubéron avec la découverte des traditions provençales, du chantier suivi à la française, etc... C'est sympa à lire, plein d'humour, ça se lit vite mais attention aux clichés !!

Le Joueur d'échecsLe joueur d'échecs de Stefan Zweig

Petit livre de l'auteur de la sélection avec 24h dans la vie d'une femme. J'ai trouvé celui-ci chez mes parents alors je le lis et j'apprécie beaucoup l'écriture. C'est l'histoire d'un champion d'échec voyageant sur un ferry et qui va devoir jouer avec quelques passagers dont un particulièrement fort. celui-ci nous livre son histoire pendant la guerre. Quelques pages un peu dures, mais j'aime l'ambiance que donne ce livre. Je sens que je vais me procurer 24 h dans la vie d'une femme...!!

Posté par helene des plus à 12:34 - - Commentaires [34] - Permalien [#]


23 juillet 2007

Simple comme un haÏku, belle comme un cerisier.....

tottochanEmprunté par hasard à la bibliothèque municipale (car l'auteur racontait quelques années de sa scolarité), j'ai découvert un magnifique roman, touchant, une vraie leçon de vie (pour les enseignants certes mais pour les parents aussi....)! J'ai commencé à le lire à ma fille de 9 ans qui l'a finalement terminé toute seule.

Simple comme un haïku, belle comme un cerisier en fleurs, pleine d'espérance comme une petite fille de 6 ans, cette histoire vraie offre un regard clairvoyant sur les enfants et l'école. Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, alias " Totto-chan " mène la vie dure à son institutrice... jusqu'à se faire renvoyer de son école primaire, peu de temps après y être entrée. Ses parents l'inscrivent alors à Tomoe, petite école éprise de liberté où de vieux wagons font office de salles de classe. A Tomoe, l'expérience de la vie est aussi importante que les leçons. Et grâce à son directeur atypique, Totto-chan réapprend à respecter les autres et à se respecter elle-même. Elle prend goût à l'étude, assume ses échecs et gagne en autonomie ; écrit des haïkus, rêve de danser " Le lac des cygnes "... Mais elle comprend aussi ce qu'est le racisme, l'intolérance, et découvre la guerre. En 1945, Tomoe est détruite par les bombardements. Mais en quelques années seulement, cette école pas comme les autres aura déterminé la vie entière de Totto-chan.

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17 juillet 2007

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

J'ai achevé la lecture du court roman de Stefan Zweig...un excellent moment de lecture bercé par une écriture délicieuse.

La Riviera, en été, dans une pension d'un grand hôtel où les pensionnaires partagent les repas, les moments de détente en fin de soirée. Un jour, ils apprennent que l'épouse d'un résident, Mme Henriette, est partie avec un jeune homme rencontré de fraîche date. La discussion tourbillonne en moults jugements sur la conduite inconséquente, forcément, de l'épouse adultère et fugueuse. La passion, ce sentiment violent, brûlant les derniers vaisseaux du bon sens, passe à la moulinette des pensionnaires. Tous pensent que cette femme a perdu l'esprit, tous sauf le narrateur qui prend à chaque fois sa défense.

« Mais la discussion qui ensuite éclata à notre table avec tant de véhémence et qui faillit même dégénérer en voies de fait, bien qu'ayant pour point de départ cet incident surprenant, était en elle-même plutôt une question de principes qui s'affrontent et une opposition coléreuse de conceptions différentes de la vie. » (p 5). Le narrateur ne jette pas l'anathème sur Mme Henriette « Après tout, au premier coup d'oeil, on aurait parfaitement compris que cette petite Madame Bovary échangeât son époux rondelet et provincial pour un joli jeune homme distingué (...) Voici que je m'amusais à être d'un autre avis; et je soutint énergiquement la possibilité, et même la probabilité d'un événement de ce genre, de la part d'une femme qu'une union faite de longues années de déceptions et d'ennui avait intérieurement préparée à devenir la proie de tout homme audacieux. » (p 5) tandis que les deux couples de convives refusent le concept même de coup de foudre « où ils ne voyaient qu'une folie et une fade imagination romanesque. » (p 5).

Un soir, Mrs C..., une des pensionnaires, aborde le narrateur et lui fait part de son envie de lui relater un événement qu'elle vécut par le passé car elle lui sait gré d'avoir défendu Mme Henriette. La veille du départ du narrateur, Mrs C... le convie à partager son dîner dans sa chambre: il fait peu à peu sombre, le calme vespéral embrasse la chambre et rend feutrée l'atmosphère. Les confidences de Mrs C... peuvent commencer...

Monte Carlo, un soir d'été, Mrs C..., devenue veuve et se remettant difficilement à revivre, entre observer les joueurs au Casino. Elle reste hypnotisée par les mains d'un joueur, des mains qui jouent à leur insu tout une gamme d'émotions. Ces mains appartiennent à un jeune homme, qui pourrait être son fils, qui vient de perdre son dernier sou à la roulette. Ce dernier, titubant, sort, Mrs C... le suit, mue par un funeste pressentiment, mais aussi par une fascination indicible: c'est sûr, il va chercher à attenter à ses jours! Cette décision va lui faire vivre vingt-quatre heures d'une intensité incroyable, inoubliable dont cependant elle aura longtemps honte: de la nuit d'amour passée avec cet homme jusqu'à la douloureuse réalité qui viendra la heurter de plein fouet, ces heures seront les plus intenses et les plus déraisonnables de sa vie.

Dans ce court roman, Stefan Zweig met en scène deux passions: la passion amoureuse et celle du jeu, deux phénomènes pathogènes que les personnages, les sujets, ne maîtrisent pas et sous l'effet desquels ils se trouvent transformés dans leur âme. A cette occasion, Zweig offre au lecteur une description spendide des mains d'un homme possédé par la passion du jeu où il compare la fébrilité des chevaux au départ de la course à celle des mains des joueurs « ...c'est exactement de la même manière qu'elles frémissent, se soulèvent et se cabrent. Elles révèlent tout, par leur façon d'attendre, de saisir et de s'arrêter: griffues, elles dénoncent l'homme cupide; molles, le prodigue; calmes, le calculateur, et tremblantes, l'homme désespéré. Cent caractères se trahissent ainsi, avec la rapidité de l'éclair, dans le geste pour prendre l'argent, soit que l'un le froisse, soit que l'autre nerveusement l'éparpille, soit qu'épuisé on le laisse rouler librement sur le tapis, la main restant inerte. » (p 15)

Stephan Zweig enchâsse le souvenir de Mrs C... dans le récit d'une villégiature anodine et soulève cette notion de secret difficile à partager, d'expérience troublante et angoissante (Mrs C... ne se reconnaît plus et libère une femme inconnue qui sommeillait en elle), de confession qui n'apaise pas celui, celle, qui l'a fait. Cependant, la confession de Mrs C... jette un pont d'empathie, de compréhension, de sensation partagée, entre une vieille dame et un homme jeune.

Le lecteur, au fil de la narration, a l'impression d'assister à un entretien entre le thérapeuthe (le narrateur) et son patient (Mrs C...): la honte, la mauvaise conscience de Mrs C... a peu à peu céder la place à une sérénité, la vieille dame rougit telle une jeune vierge.

L'écriture de Stefan Zweig emporte le lecteur dans les spirales du temps: celui du vingtième siècle naissant où les ultimes effluves du dix-neuvième siècle romantique et bourgeois s'estompent. Un univers parfois désenchanté mais passionnant et prenant dans lequel les femmes peuvent prendre en main leur destin et assumer leur féminité.

Roman traduit de l'allemand (Autriche) par Olivier Bournac et Alzir Hella

Posté par armor à 09:51 - - Commentaires [92] - Permalien [#]

08 juillet 2007

Résultats du vote

Nous avons été 4 à voter: c'est peu mais c'est mieux que rien du tout ;-)

5 titres avec chacun 1 voix se sont détachés du lot. Pour départager, une seule solution: le tirage au sort.

Mon mari a été désigné "main innocente" et a tiré 2 petits papiers anonymes: 

"La cinquième montagne" de Paulo Coelho

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"Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" de Stefan Zweig

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Bonnes lectures estivales et RDV dès que possible pour partager nos impressions de lecture.

A très bientôt

Katell

Posté par armor à 20:45 - - Commentaires [26] - Permalien [#]

01 juillet 2007

le vote

Hélène ayant beaucoup de choses à faire, je me lance dans la mise en place du vote.

Je vous propose de choisir 2 livres parmi les propositions suivantes:

"Allumez le chat" de B.Constantine

"Les cent frères de Manol" d'Anton Dontchev

"Jean le pélégrin" de M.Valtari

"Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme" S.Zweig

"Blessés" de Percival Everett

La cinquième montagne de Paolo Coelho

L'amant de Maguerite Duras

Le pur et l'impur de Colette

Les fourmis de Bernard Werber

Le chat dans un cercueil de Mariko Koike

Le pigeon de Patrick Süskind

La contrebasse de Patrick Süskind

Les prodiges de la vie de Stefan Zweig

Bon vote et résultats dimanche prochain!

Posté par armor à 10:14 - - Commentaires [20] - Permalien [#]

21 juin 2007

Propositions

Coucou!

Quelques propositions pour l'été:

"Allumez le chat" de B.Constantine

"Les cent frères de Manol" d'Anton Dontchev

"Jean le pélégrin" de M.Valtari

"Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme" S.Zweig

"Blessés" de Percival Everett

Voili voilà....à méditer ?

A bientôt pour le vote!

Posté par armor à 21:15 - - Commentaires [24] - Permalien [#]