lire ensemble

groupe de lecture

31 décembre 2006

Colis de livres

DSCF2168Je vous avais dis que je m'étais prise de passion pour la littérature asiatique... et bien voilà, ma commande chez Amazon est arrivée... y'a plus qu'à... il faut maintenant trouver le temps...

Et ma lecture du moment !!!

DSCF2166DSCF2167

Une très belle histoire, pleine d'humanité !!!

Et sur ce je vous souhaite une très Bonne Année 2007 !!!

Posté par tigroute82 à 11:45 - Littérature étrangère - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


25 juin 2006

Niels Lyhne

Pour le livre du mois, je vous propose un livre que je n'ai pas lu : Niels Lyhne de Jens Peter Jacobsen, écrivain et botaniste danois.
Je n'aime pas trop cette idée de vous proposer un livre que je ne connais pas, mais en fait, je devrais plutôt dire : "pour le livre du mois, mon chéri nous propose Niels Lyhne".
En panne d'inspiration (mes choix étaient bien plus classiques : Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley, que je m'apprête à relire, ou Porte de la paix célèste de Shan Sa que j'avais adoré), il m'a suggéré deux livres dont celui-ci.

jpjacobsen

Niels Lyhne est un jeune provincial idéaliste et ambitieux qui rêve de devenir poète. Adepte des théories de Darwin, il défend la liberté individuelle et rejette l'idée d'un Dieu tout-puissant. A Copenhague, il s'éprend de Tema Boye, sculpteur célèbre et veuve d'un pharmacien, chez qui il rencontre d'autres artistes, comme lui ardents défenseurs des idées nouvelles. Mais Tema l'abadonne pour se remarier avec un homme socialement considéré. Niels voyage à travers l'Europe et ne connaîtra plus que des aventures médiocres ou inachevées.
Niels Lyhne, un des grands romans d'éducation sentimentale du dix-neuvième siècle, est l'histoire d'un homme qui s'enferme dans le songe. Ce livre exercera une influence profonde sur Rainer Maria Rilke qui écrivit ensuite Les Cahiers de Malte Laurids Brigge.

Voici un lien vers le site Lire.fr, où vous trouverez également un résumé du livre.

Ce livre est le prochain sur ma pile de lecture ;o)

Posté par Angsoka à 18:41 - Littérature étrangère - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2006

Le Brave Soldat Chveïk et Les Infortunes de Svoboda

2171lebravesoldat2Exceptionnellement, je voudrais vous parler non pas d'un mais de deux livres que j’ai lus, qui m’ont beaucoup touchée et qui m’ont aussi beaucoup fait rire. Ces deux livres, bien qu’écrit par deux auteurs différents, l’un hongrois (Janos Szekely) l’autre tchèque, (Jaroslav Hasek) mettent en scène deux personnages ayant la caractéristique d’être des marginaux - débile mental ou idiot notoire, c’est selon - et qui se retrouvent pris dans le tourbillon absurde de la guerre, celle de 14-18 pour l’un (Chvéïk), et les prémices de la deuxième guerre mondiale, avec l’invasion par Hitler de la Tchécoslovaquie, en 1939, pour l’autre (Svoboda.)

 

Les Infortunes de Svoboda fut un de ces livres qui inévitablement devaient être écrits à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. En même temps unique et classique dans son genre, c'est la touchante et drôle histoire d'un homme quelconque qui est le témoin d'événements qui le dépassent et finalement vont le conduire à entrer en résistance. Svoboda, en Slovaquie, c'est monsieur Dupont en France, le Smith anglais, le signor Rossi italien... Mais svoboda dans les langues slaves signifie "liberté". Monsieur Svoboda est le porteur de la petite gare du village. Il dort dans la salle d'attente, il y a fait sa vie. Pour le distraire, une vielle maîtresse et des pourboires. Il est la cible des plaisanteries des habitants de la cité, hameau de paix et de sérénité jusqu'à l'entrée des troupes de Hitler en 1939. Chose qui laisse un temps Svoboda dans la plus totale indifférence, étant le plus sot des sots. Mais Svoboda lui aussi va se réveiller... C'est une brûlante satire - proche du Manteau de Gogol - qui annonce déjà l'auteur de L'Enfant du Danube, par son refus de toute représentation mélodramatique, mais aussi par cette "mise à vie" du macrocosme dans le microcosme : la misère humaine dans l'âme d'un pauvre homme, l'Europe dans le kaléidoscope de l'existence d'un porteur de bagages d'une gare de la province slovaque. Premier roman de Janos Székely né d'un rêve qui fut, au matin, immédiatement transcrit par sa fidèle épouse. Paru jusqu'à présent uniquement aux Etats-Unis, il fut adapté pour les théâtres de Broadway en 1944.

et:

 

Depuis cinquante ans, chaque fois que l’oppression les menace ou les accable, les Tchèques se souviennent du brave soldat Chveïk. Inventé par Jaroslav Hasek, ce pilier de cabaret qui menait la vraie vie de Bohême et en mourut prématurément, le soldat Chvéïk est un personnage burlesque qui incarne l’esprit de résistance.
Sujet de Sa Majesté l’Empereur d’Autriche, dont on n’a pas oublié la formidable administration policière et bureaucratique, Chvéïk est un simple marchand de chiens (volés pour la plupart). Considéré comme débile mental et réformé, il n’en est pas moins mobilisé pour participer aux tueries de 1914-1918. Partout, que ce soit en face des indicateurs de police, des médecins, des officiers, des fonctionnaires, il triomphe grâce à sa naïveté et à son optimisme invincible. Il ne fait pas la mauvaise tête, son secret c’est l’excès de zèle.

Sans jamais oublier de prononcer la célèbre formule de l’armée austro-hongroise : « Je vous déclare avec obéissance, mon lieutenant… », le soldat Chvéïk conduit de catastrophe en catastrophe le galant officier dont il est l’ordonnance. Par la faute de Chvéïk, ils sont tous les deux envoyés au front dans un bataillon de marche.
L’épopée de Chvéïk a pour premier mérite de déclencher le rire. Ce rire cache une revanche de liberté et évidente si forte qu’elle est valable non seulement pour les compatriotes du brave soldat mais pour les hommes de tous les pays et de tous les temps.

 Je ne peux donc que vous inciter à lire ces deux romans (ils ne sont pas très longs et se lise d’un trait) et d’avoir, juste pendant quelques minutes, une pensée pour tous les Chveïk et les Svoboda qui à leur manière, ont tenté de faire un pied de nez à tous les envahisseurs et à tous les profanateurs des libertés les plus fondamentales en leur opposant une farouche résistance.

svoboda2

 

 

Posté par Svata Pravda à 22:33 - Littérature étrangère - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2006

Le maitre et marguerite

Ca y est je viens de terminer l'histoire de pi...et je ne sais pas quoi en penser...il y a de bons passages mais je reste quand même sur ma faim...

alors j'ai sauté sur un autre livre en attendant la selection du prochain mois et ça sera

maitreEcrit sous la terreur par un homme malade et désespéré, " Le Maître et Marguerite " a mis vingt-cinq ans pour s'imposer comme l'un des chefs-d'œuvre de la littérature russe et devenir un livre culte dont la construction diabolique n'a pas fini d'enchanter les lecteurs. Comment définir un mythe ? Les personnages de ce roman fantastique sont le diable, un écrivain suicidaire, un chat géant, Jésus et Ponce Pilate, la plus belle femme du monde... On y trouve des meurtres atroces et des crucifixions. C'est une satire acerbe, une comédie burlesque, une parodie politique, un poème philosophique dévastateur avec des fantômes et des transformations magiques.
Mais cette fantasmagorie baroque, ce film noir, cette vision d'apocalypse est aussi l'une des plus belles histoires d'amour jamais écrites.

alors aucune idée dans quoi je me lance...mais le résumé aborde les sujets que j'adorent le plus...une histoire loufoque où l'absurbe est à chaque page mais avec un fond de morale...à lire comme ça celà me rappelle le style rushdien, non? ;o)

Posté par rachel17 à 17:36 - Littérature étrangère - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mai 2006

L'Etrangère aux yeux bleus

l__trang_ede Youri Rytkhèou.

C'est le nouveau livre que nous lisons dans mon groupe de lecture "non virtuel". Plus d'infos et résumé en allant sur cette page...

http://perso.wanadoo.fr/calounet/resumes_livres/rythkeou_resume/rytkheou_etrangere.htm

Posté par helene des ID à 10:14 - Littérature étrangère - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 avril 2006

Ian Mc Ewan

Il s'avère que j'ai fait un  jour un stage chez Gallimard et que dans les nouveautés qui sortaient la personne avec laquelle je travaillais m'avait conseillé un livre au titre évocateur ( voire un peu effrayant ) "Expiation"
Et j'ai ADORE. Ce bouquin a depuis fait le tour de toutes mes connaissances et j'en ai lu quelques autres du même auteur que j'ai beaucoup aimé aussi mais bon celui ci reste un must (probablement parce que c'était le premier)

Le pitch : " Sous la canicule qui frappe l'Angleterre en ce mois d'août 1935, la jeune Briony a trouvé sa vocation: elle sera romancière. Finis les contes de fées et les mélodrames de l'enfance. Du hautde ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de déchiffrer le monde. Mais lorsqu'elle surprend sa grande soeur Cécilia avec Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve aux désirs de adultes va provoquer une tragédie. Trois vies basculent ... La brutalité du réel va faire mûrir Briony. Mais est-il encore temps d'expier un crime d'enfance? "

Bon j'ai raccourci un peu le résumé parce que déjà là limite j'en ai trop dit ... Si vous aimez la mélancolie en littérature je vous le conseille âmes trop sensibles s'abstenir à moins de vouloir user une quantité exponentielle de mouchoirs en papier. expiation.08

Posté par Couettecouette à 14:16 - Littérature étrangère - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 avril 2006

La maîtresse des épices

la_ma_tresse_des__picesde Chitra Banerjee Divakaruni, Picquier poche, 2002

Les noms de chapitres sont ceux d'épices ! Tout un programme, voyage en Inde par des saveurs épicées...

Pour les familiers qui fréquentent le lieu clos et magique de son épicerie, Tilo est maîtresse dans l'art ancestral des épices. Elle a reçu ce savoir de " Première Mère " sur une île secrète de sa terre natale, l'Inde, au prix de l'obéissance à des règles strictes et dans le respect du service et de la dévotion : elle possède le don de faire chanter les épices, mais aussi de guérir comme une véritable thérapeute. C'est ainsi que, dans ce quartier d'immigrés d'Oakland en Californie, elle se penche humblement, secrètement, sur les malheurs de ses clients. Elle pratique les mélanges et les incantations, cherche pour chacun l'épice-racine, clef intime qui restaure l'équilibre du corps et de l'âme. Mais Tilo, au cœur généreux et plein de compassion, violera un à un les interdits, dont celui de l'amour, au risque de remettre en cause ses pouvoirs. Dans une prose imagée de conteuse, C. B. Divakaruni dose et brasse odeurs et saveurs en une composition magistralement pimentée, nous initiant à la sagesse des épices maniés comme une discipline pour soulager la détresse et servir les forces de vie.

Posté par sarahj à 16:22 - Littérature étrangère - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le garçon

le_gar_onde Julian Davies, Actes Sud, 2005
Emprunté également aujourd'hui.

Elle s'appelle Marian, elle chante dans des boîtes de
jazz. Aux mondanités, elle préfère la tranquillité des
soirées dans la suite d'un grand hôtel qu'elle aime
rejoindre à pied. Un personnage réapparaît dans ses promenades : un jeune qui traîne de par les rues. Elle l'appelle le Garçon, bientôt Mon Garçon, ou Zimzam puisqu'il dit se nommer ainsi. Elle l'héberge, au grand dam du personnel de l'hôtel. Il dormira sur le canapé, utilisera la salle de bains, elle ira lui acheter des vêtements. La promiscuité s'installe, et bientôt des relations sexuelles entre eux. Mais aussi des conversations, une complicité. Elle a dû quitter l'Australie jeune, sa tante désirait pour elle un avenir de cantatrice. Zimzam, lui, vivait avec un père violent, une mère passive et un frère un peu bizarre. Un jour, ce fut le drame. Marian aime être avec Zimzam ; le promener en voiture en ville, puis dans la campagne, d'auberge en auberge. Elle lui livre, étonnée, des moments de sa vie parce qu'il les demande. Des hommes tournent autour de Marian, jaloux et agressifs. Zimzam, sans projet d'avenir, vit au jour le jour, content, gardant son côté mystérieux pour lui. Cela ne peut pas durer, bien sûr. Un livre sensuel, chargé de vrais moments de vie, envoûtant comme peut l'être une douleur secrète.

Posté par sarahj à 16:19 - Littérature étrangère - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

J'ai tué Phil Shapiro

j_ai_tu__phil_shapirod'Ethan Coen, éditions de l'olivier, 1998
J'ai emprunté ce bouquin aujourd'hui. J'ai déjà lu la 1ère nouvelle et il me tarde de lire les suivantes. La 1ère raconte l'histoire d'un juif qui tue son père. humour grinçant garanti !

La 4ème de couverture :
Un détective privé mordu par un de ses clients, un boxeur incapable de se défendre, un tueur à gages malchanceux, un mafioso inoffensif : victimes de leur sens du devoir et de leur incompétence, ils sont les héros de ces histoires tour à tour féroces, hilarantes et dérisoires auxquelles les films des frères Coen nous ont habitués. La vraie surprise est ailleurs, dans les récits autobiographiques que nous livre aujourd'hui Ethan Coen. Ce sont des contes magnifiques où l'humiliation, la peur et la solitude jouent un grand rôle. On y découvre un monde inconnu, avec des juifs perdus dans une Middle America recouverte par la neige, l'hiver, quand l'autocar jaune ramène les enfants du Talmud Torah et que la nuit tombe, menaçante. Et l'on comprend alors que cet univers macabre et enchanté est celui d'un écrivain qui n'a jamais oublié les visions de sa jeunesse.

Posté par sarahj à 16:15 - Littérature étrangère - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Kazuo Ishiguro

ishiguro1Kazuo Ishiguro est essentiellement connu en France pour son roman adapté au cinéma, "Les Vestiges du jour".
Je n'ai encore jamais lu aucun de ses livres mais j'en ai entendu dire le plus grand bien et je suis très tentée.
J'ai donc envie de lire ce titre "Quand nous étions orphelins", à la fois roman policier, historique et aussi roman des origines. L'auteur dépeint de façon saisissante l'Angleterre et l'Extrème-Orient à l'orée de la Seconde Guerre Mondiale.

Connaissez-vous cet auteur? Son dernier titre : "Auprès de moi toujours" est parait-il excellent.
J'attends votre avis.

Posté par Camomil à 14:50 - Littérature étrangère - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »