15 août 2007
Une découverte !!!
çà faisait longtemps que je n'étais pas venue vous voir !!! mais je me suis lancée dans la lecture des Kay Scarpetta de Patricia Cornwell (il m'en reste 4) et je suis tombée en panne pendant mes vacances !!! mdr !!! alors comme je ne connais pas Fred Vargas mais que beaucoup de monde m'en parle, j'ai décidé de me lancer... et j'adore !!! cet humour avec lequel elle fait parler ses personnages !!! je pense que je me laisserai tenter de nouveau...
06 août 2007
Lectures estivales
Une Année en Provence de Peter Mayle
Un couple d'anglais raconte leur installation dans un petit village du Lubéron avec la découverte des traditions provençales, du chantier suivi à la française, etc... C'est sympa à lire, plein d'humour, ça se lit vite mais attention aux clichés !!
Le joueur d'échecs de Stefan Zweig
Petit livre de l'auteur de la sélection avec 24h dans la vie d'une femme. J'ai trouvé celui-ci chez mes parents alors je le lis et j'apprécie beaucoup l'écriture. C'est l'histoire d'un champion d'échec voyageant sur un ferry et qui va devoir jouer avec quelques passagers dont un particulièrement fort. celui-ci nous livre son histoire pendant la guerre. Quelques pages un peu dures, mais j'aime l'ambiance que donne ce livre. Je sens que je vais me procurer 24 h dans la vie d'une femme...!!
17 juillet 2007
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
J'ai achevé la lecture du court roman de Stefan Zweig...un excellent moment de lecture bercé par une écriture délicieuse.
La Riviera, en été, dans une pension d'un grand hôtel où les pensionnaires partagent les repas, les moments de détente en fin de soirée. Un jour, ils apprennent que l'épouse d'un résident, Mme Henriette, est partie avec un jeune homme rencontré de fraîche date. La discussion tourbillonne en moults jugements sur la conduite inconséquente, forcément, de l'épouse adultère et fugueuse. La passion, ce sentiment violent, brûlant les derniers vaisseaux du bon sens, passe à la moulinette des pensionnaires. Tous pensent que cette femme a perdu l'esprit, tous sauf le narrateur qui prend à chaque fois sa défense.
« Mais la discussion qui ensuite éclata à notre table avec tant de véhémence et qui faillit même dégénérer en voies de fait, bien qu'ayant pour point de départ cet incident surprenant, était en elle-même plutôt une question de principes qui s'affrontent et une opposition coléreuse de conceptions différentes de la vie. » (p 5). Le narrateur ne jette pas l'anathème sur Mme Henriette « Après tout, au premier coup d'oeil, on aurait parfaitement compris que cette petite Madame Bovary échangeât son époux rondelet et provincial pour un joli jeune homme distingué (...) Voici que je m'amusais à être d'un autre avis; et je soutint énergiquement la possibilité, et même la probabilité d'un événement de ce genre, de la part d'une femme qu'une union faite de longues années de déceptions et d'ennui avait intérieurement préparée à devenir la proie de tout homme audacieux. » (p 5) tandis que les deux couples de convives refusent le concept même de coup de foudre « où ils ne voyaient qu'une folie et une fade imagination romanesque. » (p 5).
Un soir, Mrs C..., une des pensionnaires, aborde le narrateur et lui fait part de son envie de lui relater un événement qu'elle vécut par le passé car elle lui sait gré d'avoir défendu Mme Henriette. La veille du départ du narrateur, Mrs C... le convie à partager son dîner dans sa chambre: il fait peu à peu sombre, le calme vespéral embrasse la chambre et rend feutrée l'atmosphère. Les confidences de Mrs C... peuvent commencer...
Monte Carlo, un soir d'été, Mrs C..., devenue veuve et se remettant difficilement à revivre, entre observer les joueurs au Casino. Elle reste hypnotisée par les mains d'un joueur, des mains qui jouent à leur insu tout une gamme d'émotions. Ces mains appartiennent à un jeune homme, qui pourrait être son fils, qui vient de perdre son dernier sou à la roulette. Ce dernier, titubant, sort, Mrs C... le suit, mue par un funeste pressentiment, mais aussi par une fascination indicible: c'est sûr, il va chercher à attenter à ses jours! Cette décision va lui faire vivre vingt-quatre heures d'une intensité incroyable, inoubliable dont cependant elle aura longtemps honte: de la nuit d'amour passée avec cet homme jusqu'à la douloureuse réalité qui viendra la heurter de plein fouet, ces heures seront les plus intenses et les plus déraisonnables de sa vie.
Dans ce court roman, Stefan Zweig met en scène deux passions: la passion amoureuse et celle du jeu, deux phénomènes pathogènes que les personnages, les sujets, ne maîtrisent pas et sous l'effet desquels ils se trouvent transformés dans leur âme. A cette occasion, Zweig offre au lecteur une description spendide des mains d'un homme possédé par la passion du jeu où il compare la fébrilité des chevaux au départ de la course à celle des mains des joueurs « ...c'est exactement de la même manière qu'elles frémissent, se soulèvent et se cabrent. Elles révèlent tout, par leur façon d'attendre, de saisir et de s'arrêter: griffues, elles dénoncent l'homme cupide; molles, le prodigue; calmes, le calculateur, et tremblantes, l'homme désespéré. Cent caractères se trahissent ainsi, avec la rapidité de l'éclair, dans le geste pour prendre l'argent, soit que l'un le froisse, soit que l'autre nerveusement l'éparpille, soit qu'épuisé on le laisse rouler librement sur le tapis, la main restant inerte. » (p 15)
Stephan Zweig enchâsse le souvenir de Mrs C... dans le récit d'une villégiature anodine et soulève cette notion de secret difficile à partager, d'expérience troublante et angoissante (Mrs C... ne se reconnaît plus et libère une femme inconnue qui sommeillait en elle), de confession qui n'apaise pas celui, celle, qui l'a fait. Cependant, la confession de Mrs C... jette un pont d'empathie, de compréhension, de sensation partagée, entre une vieille dame et un homme jeune.
Le lecteur, au fil de la narration, a l'impression d'assister à un entretien entre le thérapeuthe (le narrateur) et son patient (Mrs C...): la honte, la mauvaise conscience de Mrs C... a peu à peu céder la place à une sérénité, la vieille dame rougit telle une jeune vierge.
L'écriture de Stefan Zweig emporte le lecteur dans les spirales du temps: celui du vingtième siècle naissant où les ultimes effluves du dix-neuvième siècle romantique et bourgeois s'estompent. Un univers parfois désenchanté mais passionnant et prenant dans lequel les femmes peuvent prendre en main leur destin et assumer leur féminité.
Roman traduit de l'allemand (Autriche) par Olivier Bournac et Alzir Hella
08 juillet 2007
Résultats du vote
Nous avons été 4 à voter: c'est peu mais c'est mieux que rien du tout ;-)
5 titres avec chacun 1 voix se sont détachés du lot. Pour départager, une seule solution: le tirage au sort.
Mon mari a été désigné "main innocente" et a tiré 2 petits papiers anonymes:
"La cinquième montagne" de Paulo Coelho
"Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" de Stefan Zweig
Bonnes lectures estivales et RDV dès que possible pour partager nos impressions de lecture.
A très bientôt
Katell
01 juillet 2007
le vote
Hélène ayant beaucoup de choses à faire, je me lance dans la mise en place du vote.
Je vous propose de choisir 2 livres parmi les propositions suivantes:
"Allumez le chat" de B.Constantine
"Les cent frères de Manol" d'Anton Dontchev
"Jean le pélégrin" de M.Valtari
"Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme" S.Zweig
"Blessés" de Percival Everett
La cinquième montagne de Paolo Coelho
L'amant de Maguerite Duras
Le pur et l'impur de Colette
Les fourmis de Bernard Werber
Le chat dans un cercueil de Mariko Koike
Le pigeon de Patrick Süskind
La contrebasse de Patrick Süskind
Les prodiges de la vie de Stefan Zweig
Bon vote et résultats dimanche prochain!
05 mai 2007
Rufin
J'ai enfin fini aujourd'hui le parfum d'Adam de Jean-Christophe Rufin. Je dis Enfin non parce que je n'ai pas aimé, car au contraire il m'a bien plu, mais parce que c'est un pavé et que le soir je ne peux lire que 3 pages, étant naze, j'ai mis plus d'un mois à le lire... Je suis contente de l'avoir lu. Thriller dit écologique très intéressant et captivant. Des radicaux écolo montent un plan pour sauver la plantète en suivant une idéologie plus que douteuse. Deux agents ex-CIA vont tenter de percer le mystère. On voyage entre l'Amérique, l'Europe, l'Afrique du Sud et le Brésil. Si vous avez aimé Globalia un de ces précédents livre vous aimerez, je pense, celui-ci.
Message pour la famille et amis proches : Je peux évidemment prêter le livre...ça va de soi !
Pour la suite, je me lance dans un autre pavé, l'autobiographie de Gandhi, vu que tous les livres de la sélection d'Avril-Mai ne sont pas en rayon à la bibli, je pioche dans ma bibli...
29 août 2006
Anges et Démons
Dans ma valise, un seul pavé celui-ci, Anges et Démons. C'est un bon thriller, qui se lit super vite. Bref pas prise de tête. mieux que le Da Vinci Code je trouve. Ce n'est pas forcément une proposition mais voilà ça pet donner des envies !
22 août 2006
Lecture d'été...
Cet été, j'ai commencé mes lectures par ceci, l'unique et le seul pour l'instant car je me suis tellement prise au jeu des blogs que je n'ai pratiquement rien fait d'autre de mes temps libres.
"Le chat dans le cercueil" de KOIKE Mariko, roman policier japonais, il révèle une fin surprenante après avoir décrit les liens qui unissent Momoko petite fille de 10 ans et Lala son chat. Je le conseille à celles et ceux qui aiment les belles histoires, un peu triste mais très facile à lire.
Ensuite, j'ai tout de même commencé celui-ci
"La maison des dunes" de Anne Rivers Siddons. C'est l'histoire de quatre amies qui se perdent de vue pendant 28 ans par la faute d'un homme.
Cet été
La mort du roi Tsongor de Laurent Gaudé
Dans une Antiquité imaginaire, le vieux Tsongor, roi de Massaba, souverain d'un empire immense, s'apprête à marier sa fille. Mais au jour des fiançailles, un deuxième prétendant surgit. La guerre éclate : c'est Troie assiégée, c'est Thèbes livrée à la haine.
Magnifique, une véritable épopée !
L'éclat de Dieu de Romain Sardou
Plus encore que le Graal ou l'arche d'alliance, l'Eclat de Dieu suscite bien des convoitises depuis la nuit des temps. A celui qui le possède sont en effet promises la compréhension des mystères de l'univers, ainsi que la connaissance et la puissance absolues. Sous couvert d'assurer la protection d'un
immense pèlerinage vers Jérusalem libérée, neuf chevaliers francs entreprennent cette audacieuse quête.
Son 2ème roman : très décevant par rapport au 1er
Le souffle de la rose de Andréa H.Japp
1304. Accusée de complicité avec les hérétiques et de commerce démoniaque, Agnès de Souarcy est traînée devant les tribunaux de l'Inquisition.
Le deuxième tome (j'ai parlé plus haut du premier) : j'ai beaucoup aimé la suite de cette intrigue
Un secret de Philippe Grimbert
Souvent les enfants s'inventent une famille, une autre origine, d'autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s'est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu'il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas... Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c'est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu'il lui incombe de reconstituer.
Un très beau roman
et La servante écarlate...j'ai laissé un commentaire.
Nouvelle venue
Bonjour, je me présente, je m'appelle Pascale. J'aime les romans historiques, les polars, découvrir la littérature étrangère. La science-fiction n'est pas trop ma tasse de thé, plutôt le fantastique.
Voici le livre que j'ai lu cet été. Il s'agit de "Les frères Holt" de Marcia Davenport.
Comment le destin de deux frères, amoureux de la même femme, est régenté par le testament de leur grand-mère. Ce livre a été inspiré par un fait divers réel.
J'ai adoré ce livre. La situation des deux frères va devenir tellement absurde, qu'ils vont mourir de façon atroce, piégés dans leur propre maison.
Peu de lecture donc, mais je compte me rattraper !




